P'Tit dicto lexique

A:

Ablation, Acalculie, Acouphène, Adénome, Agranulocytose, Allergologue, Alzheimer, Amblyopie, Améliose, Anémie, Angioblastose, Angiologue, Angiome, Anosmie, Anorexie, Anoxie, Anxiété, Aphasie, Arthrose, Asthme, Asperger, Ataxie, Atypique, Audimutité (dysphasie), Autisme

B:

Bénin, Biopsie, Blépharite, Boulimie, Brucellose

C:

Cancer, Capacités fonctionnelles, Cardiologue, Cécité, Céphalée,
Chalazion, Chimiothérapie, Coqueluche, Conception accessible, Crohn (maladie de), Curiethérapie, Cystectomie, Cytomégalovirus

D:

Déficience, Déficiences visuelles, Déficience psychique, Déficiences viscérales et générales, Diabète, Diagnostic, Diphtérie,
Down (Syndrome de), Dyscalculie, Dysarthrie, Dysphasie, Dyspraxie, Dystrophie (myotonique), Dysentrie

E:

Éducateur spécialisé, Embolie, Encéphalite, Endocrinologie, Endoscopie, Épendymome, Épilepsie, Ergothérapie, Évaluation scolaire

F:

Fatigue chronique, Fibrose kystique, Fibrome, Fibromyalgie

G:

Galactosémie, Glaucome, Gliome, Granulomatose (de Wegener), Glycémie

H:

Handicap, Hématopathologie, Hémiplégie, Hépatosplénomégalie, Hépatite, Hernie, Hormonothérapie, Hyperactivité, Hyphéma, Hypotonie

I:

Ictère, Incapacité, Infirmité motrice cérébrale

J:

Jaunisse

K:

Kératocône, Kinésithérapeute, Kyste

L:

Laryngectomie, Leucémie, Lipome, Lithiase, Lupus, Lymphome

M:

Maladies chroniques, Maladie de Lyme, Maladie mentale, Malin,
Malformation d'Arnold-Chiari, Mastectomie, Mélanome, Méningite, Méningiome, Métastase, Muscovicitose, Multinévrite, Myasthénie,
Myopathie

N:

Néphrologie, Neurasthénie, Neurinome, Neuropathie, Névrite

O:

Oedème, Oncologie, Ophtalmologie, Organique, Orthopédagogue, Orthophonie, Ostéome

P:

Paludisme, Paralysie cérébrale, Paraplégie, Parkinson (maladie de), Personne handicapée, Phlébite, Physiothérapeute, Pleurésie, Plurihandicap, Pneumologue, Polyhandicap, Polynévrite, Pronostic, Psychomotricien, Psychotrope

R:

Radiologie, Réadaptation, Réadaptation médicale, Rétinoblastome, Rhinite, Rhumatologue, Roséole, Rougeole, Rubéole

S:

Sarcoïdose, Sarcome, Schizophrénie, Sclérose en plaques, Scoliose,
Spina-Bifida, Spondylarthrite, Spondylodiscte, Stomie, Surdicécité, Surdité, Syndrome d'Angelman, Syndrome de Rett, Syringomyélie

T:

Tares, Technologie d'aide, TED (Troubles Envahissants du Développement),
Tétanos, Tétraplégie, Thrombose, Toxoplasmose, Trachome, Traumatisme crânien (crâno-cérébral), Trisomie (21), Troubles cognitifs, Troubles de l'humeur, Troubles psychomoteurs, Troubles des pulsions, Tumeur

U:

Urologue

V:

Varicelle

X:

Xérophtalmine

Z:

Zona, Zoonose





Définitions


Ablation


Action chirurgicale qui consiste à enlever ou d'extirper chirurgicalement une partie du corps, un membre, un organe, une tumeur, etc...


(Haut de la page)


Acouphène


Trouble de l'audition qui se manifeste par une sensation auditive anormale n'ayant pas son origine dans un son extérieur. L'acouphène est une sensation auditive anormale qui peut affecter une seule oreille ou les deux oreilles. Il existe deux types différents d'acouphènes. Le premier est l'acouphène objectif pouvant être perçu par autrui et qui correspond à une lésion anatomique identifiable, comme un souffle vasculaire, par exemple. Le second est l'acouphène subjectif, type d'acouphène qui représente la majorité des cas et qui est perçu exclusivement par le sujet lui-même. L'acouphène subjectif est attribuable généralement à une lésion de l'appareil auditif, quel qu'en soit le siège, soit l'oreille interne ou l'oreille moyenne.


(Haut de la page)


Adénome


Tumeur bénigne qui se développe sur une glande et qui reproduit sa structure.


(Haut de la page)


Agranulocytose


L'agranulocytose est un état pathologique se caractérisant par la disparition aigüe et sélective de la lignée des polynucléaires neutrophiles. Les causes principales sont allergiques ou toxiques notamment consécutives à l'utilisation d'antibiotiques ou de produits de chimiothérapie. Certaines maladies infectieuses peuvent également en être la cause.


(Haut de la page)


Allergologue


Médecin spécialisé dans l'étude et le traitement des maladies allergiques. Au Québec, l'appartenance à la Corporation professionnelle des médecins est obligatoire.


(Haut de la page)


Alzheimer


La maladie d'Alzheimer est due à la dégénérescence de neurones qui interviennent dans la mémoire et les fonctions intellectuelles. Cette maladie incurable progresse le plus souvent vers la démence, c'est à dire une déchéance physique et mentale associée à une perte de l'autonomie. C'est une maladie qui apparaît le plus souvent tardivement dans la vie mais elle n'est pas due à l'âge. Celui-ci est un facteur de risque majeur parmi les autres. Dans la majorité des cas, la maladie se déclare autour de 70 ans. Il existe des formes précoces (débutant avant 65 ans) beaucoup plus rares mais qui ont habituellement une évolution rapide.


(Haut de la page)


Amblyopie


Perte partielle ou affaiblissement de la vue, sans lésion organique apparente. L'amblyopie peut être organique si elle est due à une atteinte de l'oeil (après un traumatisme, une infection, une intoxication, ou associée à une maladie génétique), ou fonctionnelle en cas d'absence de lésion organique. Ce terme est parfois employé, mais à tort, pour désigner toute baisse d'acuité visuelle qu'elle qu'en soit l'origine. À distinguer de l'amaurose où la perte de la vision est complète. On ne parle pas d'amblyopie si l'examen ophtalmoscopique complet révèle une anomalie ou une lésion anatomique quelconque.


(Haut de la page)


Améliose


Affection caractérisée par le dépôt, dans de nombreux organes, de substance amyloïde définie par certaines affinités tinctoriales spéciales et une ultrastructure fibrillaire, et tendant à envahir et à détruire les organes essentiels à la vie, notamment les reins. On distingue les amyloses localisées (telle l'amylose cutanée primitive dite de Gutmann-Freudenthal) et les amyloses généralisées ou maladie amyloïde proprement dite. Celle-ci comporte des formes dites secondaires, les plus fréquentes, complication possible des suppurations prolongées, polyarthrites rhumatoïdes, maladies de Hodgkin et autres maladies chroniques, et des formes primitives, d'origine inconnue. Certaines amyloses ont une origine génétique, telles que la forme associée à la fièvre méditerranéenne familiale, la forme d'Ostertag (néphropathie, hypertension, hépatosplénomégalie), la forme de Muckle et Wells (urticaire, surdité amylose rénale), la forme de Mac Kusick avec hypersensibilité au froid, la forme de Frederiksen avec insuffisance cardiaque progressive, enfin certains types de neuropathies amyloïdes familiales.


(Haut de la page)


Anémie


Trouble hématologique qui provoque la diminution de la concentration d'hémoglobine dans le sang en deçà des valeurs normales. L'anémie est caractérisée par la pâleur, la faiblesse, les troubles digestifs, les vertiges ou les tachycardies.


(Haut de la page)


Angioblastose


Variété d'angiome propre au système nerveux central, et particulièrement au cervelet, dont la différenciation capillaire reste peu poussée et dont certaines formes sont cliniquement et histologiquement malignes.


(Haut de la page)


Angiologue


Le médecin angiologue affine le diagnostique clinique médical grâce aux explorations fonctionnelles vasculaires ultrasoniques. Son objectif est de répondre aux questions que l'examen clinique ne peut élucider. Il s'intègre dans une démarche médicale diagnostique et thérapeutique mais sans oublier son rôle dans la prévention et de surveillance des patients à hauts risques vasculaires. La Médecine Vasculaire dite aussi" Angiologie" est la médecine des pathologies périphériques (cœur exclu) artérielles, veineuses et lymphatiques de l'ensemble de l'organisme humain. Elle a des liens très étroits avec la cardiologie et la chirurgie vasculaire, mais présente aussi un certain degré de chevauchement avec d'autres spécialités comme la médecine interne, la médecine d'urgence, la neurologie, la dermatologie, la diabétologie et les maladies métaboliques, l'urologie, la rhumatologie et l'ophtalmologie...


(Haut de la page)


Angiome


Simple malformation, la plupart du temps sans gravité, du système vasculaire. Malformation constituée par une prolifération de vaisseaux sanguins. Production pathologique circonscrite constituée par une agglomération de vaisseaux sanguins (hémangiome) ou lymphatiques (lymphangiome) de nouvelle formation hyperplasiés et ectasiés. Ce n'est pas une tumeur, mais une malformation du système vasculaire.


(Haut de la page)


Anorexie


Perte ou diminution marquée de l'appétit, qui se manifeste par une réduction dans la quantité d'aliments ingérés. L'anorexie doit être distinguée d'une part de la diminution volontaire de la consommation alimentaire qu'on observe au cours de certaines affections digestives où l'alimentation est rendue responsable de manifestations désagréables, et d'autre part de l'anorexie mentale, syndrome psychiatrique qui n'est pas nécessairement caractérisé, du moins au début, par une diminution de l'appétit. Elle peut résulter de lésions dans les centres de la satiété.


(Haut de la page)


Anosmie


L'anosmie est un handicap lié à l'altération de l'odorat et est fréquemment causé par l'altération du nerf olfactif situé sous le lobe olfactif qui se trouve au dessus de la racine du nez. C'est une lésion fréquente dans les traumatismes crâniens où le choc est antérieur: les filets du nerf olfactif qui traversent la lame criblée de l'ethmoïde, sont déchirés à ce niveau. l'anosmie est habituellement totale mais peut être unilatérale. Elle est aussi responsable de la perte de la saveur des aliments. Cette maladie peut être accompagné de dysosmie et d'agueusie.


(Haut de la page)


Anoxie


Absence ou diminution importante de la quantité d'oxygène dans les tissus.


(Haut de la page)


Anxiété


Sentiment d'un danger imminent et indéterminé s'accompagnant d'un état de malaise, d'agitation, de désarroi et d'anéantissement. A distinguer de l'angoisse avec laquelle elle est souvent associée et confondue. Les perspectives psychologiques (notamment la psychanalyse) identifient à tort l'angoisse et l'anxiété. Elle engendre une attitude générale d'apathie, de recul devant les initiatives, de manque de confiance quant à l'issue d'une tâche, surtout dans le cadre social. On réserve plutôt le nom d'angoisse aux sensations physiques qui accompagnent l'anxiété.


(Haut de la page)


Aphasie


Altération du langage oral et écrit causée par une lésion cérébrale qui peut survenir à la suite d'hémorragies ou de tumeurs cérébrales, de traumatismes crâniens ou de certaines maladies dégénératives du cerveau.


(Haut de la page)


Atypique


Qualifie une cellule dont les caractères morphologiques diffèrent de ceux d'une cellule normale de même type.


(Haut de la page)


Arthrose


Affection articulaire chronique, dégénérative et non inflammatoire des articulations se caractérisant, anatomiquement, par l'altération destructive des cartilages et par des remaniements osseux causés par la production d'ostéophytes et de chondrophytes, et, cliniquement, par des douleurs, des déformations et des craquements.


(Haut de la page)


Asperger


Trouble caractérisé par une altération sévère et prolongée de l'interaction sociale et le développement de modes de comportements, d'activités et d'intérêts restreints, répétitifs et stéréotypés, sans retard du développement du langage, ni perte significative des compétences développementales, et qui est associé à des performances exceptionnelles dans certains domaines tels que la mémoire.


(Haut de la page)


Asthme


Affection inflammatoire chronique des voies aériennes liée à des mécanismes cellulaires (en particulier mastocytes et éosinophiles). Chez certains individus prédisposés, cette inflammation est responsable de symptômes (en général associés à une obstruction bronchique diffuse mais variable, réversible spontanément ou en réponse au traitement) et d'une augmentation de l'hyperréactivité bronchique à divers stimuli.


(Haut de la page)


Ataxie


Incoordination des mouvements volontaires avec conservation de la force musculaire. L'ataxie de Friedreich est un handicap physique moteur. C'est une maladie du système nerveux central. L'ataxie est généralement la conséquence d'une atteinte pouvant toucher le cervelet ou les fibres qui y amènent l'information concernant la position des membres. Les symptômes apparaissent avant la puberté. La maladie se manifeste d'abord par une incoordination de la marche qui devient graduellement difficile. Au bout de quelques années, l'enfant se voit confiné au fauteuil roulant avec une déformation de la colonne vertébrale.


(Haut de la page)


Autisme


Voir aussi TED (trouble envahissant du développement) et Asperger

Autisme infantile: Perturbation des interactions sociales, de la communication, du comportement (absence de réaction aux émotions d'autrui, troubles du contact oculaire, absence du "montrer du doigt", retard ou absence du langage, absence du "faire semblant" ou d'imitation, comportements stéréotypés, opposition à toute modification de l'environnement, etc...). Les troubles sont manifestes avant l'âge de trois ans.

Autisme atypique: Soit l'âge de survenue des troubles est postérieur à trois ans, soit les manifestations pathologiques ne sont pas suffisantes dans un ou deux des trois domaines ( interactions sociales, communication, comportement ) pour établir le diagnostic d'autisme.

Trouble désintégratif de l'enfance: Développement normal durant les deux premières années puis perte des acquis (dans les domaines du langage, des compétences sociales, du jeu, des habiletés motrices et du contrôle sphinctérien) et anomalies des interactions sociales ou/et de la communication ou/et du comportement...

Syndrome,d'Asperger: Même symptomatologie que dans l'autisme, mais il n'y a pas de retard ou de déficience en ce qui concerne le langage et le développement cognitif.


(Haut de la page)


Bénin


Qui n'est ni malin, ni récurrent; qui ne met en danger ni la vie ni la santé. Se dit d'un processus pathologique sans gravité. Sans gravité, pour une affection. Sans gravité, par opposition au qualificatif « malin ».


(Haut de la page)


Biopsie


Prélèvement, in vivo, d'un fragment d'organe, de tissu ou de néoplasme (tumeur), dans le but de le soumettre à un examen histologique, microbiologique ou immunologique, pour établir un diagnostic. Selon le procédé utilisé, on distingue en pratique : la biopsie par aspiration de sécrétions physiologiques ou pathologiques; la biopsie par forage ou ponction prélevant à travers la peau, avec un trocart spécial, une « carotte » tumorale; la biopsie de surface ou frottis par simple grattage d'une muqueuse ou des éléments superficiels de la peau; la biopsie par voie endoscopique; la biopsie exérèse d'un ganglion ou d'une petite tumeur permettant à la fois l'ablation de l'élément pathologique et son étude; enfin la biopsie lors d'une intervention chirurgicale.


(Haut de la page)


Blépharite


La blépharite est une atteinte inflammatoire ou infectieuse du bord libre des paupières. La blepharite se manifeste par des paupières rouges, oedémateuses et s'accompagne de démangeaisons. La blépharite peut être d'origine microbienne, mycosique ou surtout allergique. Les traitements consistent à appliquer des pommades antibiotiques et/ou cortisoniques. Elle peut évoluer sur le mode aigu ou chronique.


(Haut de la page)


Boulimie


Trouble de l'alimentation caractérisé par des accès incoercibles de fringale, contraignant le sujet à l'ingestion massive et ininterrompue de grandes quantités d'aliments, suivis de comportements compensatoires inappropriés (vomissements provoqués, laxatifs, jeûnes, exercices excessifs) ou d'endormissement. Les termes anglais bulimia nervosa et hyperorexia ainsi que les termes français boulimie mentale, boulimie nerveuse, hyperorexie et polyorexie sont parfois attestés comme synonymes de boulimie. Il arrive que les termes boulimie et hyperphagie soient employés comme synonymes. Cependant, ils désignent des notions assez différentes. L'hyperphagie est un appétit exagéré plutôt qu'un véritable trouble alimentaire, présent dans la boulimie. Elle peut résulter de mauvaises habitudes alimentaires, provenir de facteurs héréditaires ou être la conséquence de régimes trop restrictifs. Ce type de comportement peut être également causé par une dépression.


(Haut de la page)


Brucellose


Maladie infectieuse, contagieuse, chronique, due à la multiplication d'une bactérie du genre Brucella et affectant l'homme et divers animaux (bovins, ovins, caprins, porcins, équidés, carnivores, oiseaux). Maladie contagieuse chronique due à l'une des trois variantes principales de Brucella provoquant de fortes fièvres.


(Haut de la page)


Cancer


Tumeur composée de cellules atypiques, caractérisée par un pouvoir d'accroissement autonome, une délimitation imprécise, une capacité d'envahissement des tissus et vaisseaux voisins et une tendance à disséminer par la production de métastases. Il existe deux grandes catégories de tumeurs malignes : les carcinomes, d'origine épithéliale, et les sarcomes, d'origine conjonctive. Le terme cancer est le terme générique désignant toutes les formations néoplasiques malignes, quelle qu'en soit la nature histologique; cependant, on le trouve souvent employé comme synonyme de carcinome.


(Haut de la page)


Capacités fonctionnelles


Les capacités fonctionnelles en milieu de travail comprennent notamment, mais sans s'y limiter, la vue, l'ouïe, l'expression orale, l'odorat, le toucher, la mobilité, la préhension, la manipulation, la communication, la lecture et la compréhension. Une personne ayant une limitation fonctionnelle liée à une de ces capacités une installation adaptée (p. ex. des modifications du lieu de travail, des ajustements en matiè re d'exécution des tâ ches ou d'appareils fonctionnels) afin de surmonter les obstacles attribuables à la conception inaccessible. Cela met l'accent sur le fait qu'une limitation fonctionnelle n'est pas un handicap, si un arrangement approprié est possible : c'est le produit ou le service qui peut être l'obstacle à l'utilisation et non les capacités fonctionnelles de la personne.


(Haut de la page)


Cardiologue


Médecin spécialiste des maladies du coeur.


(Haut de la page)


Cécité


Perte totale du sens de la vision. L'acuité visuelle est inférieure à 1/20 pour l'oeil le meilleur, et toute correction est inopérante.


(Haut de la page)


Céphalée


Sensation douloureuse localisée à la tête. La céphalée peut être un symptôme d'une autre affection ou une maladie en soi. Le plus souvent bénignes, les céphalées peuvent aussi comporter un caractère d'urgence. Céphalée est un terme général qui sert à désigner toutes les douleurs affectant l'une ou l'autre partie de la tête, à l'exclusion des algies pharyngées, faciales et cervicales. Au sens étymologique, le terme désigne des douleurs affectant l'extrémité céphalique, c'est-à-dire le crâne et le visage. Dans l'usage, cependant, il désigne plus spécifiquement les sensations douloureuses provenant de la région de la voûte crânienne. Mal de tête est un terme familier.


(Haut de la page)


Chalazion


C'est un kyste (petite tuméfaction) de l'épaisseur des paupières dû à l'obstruction d'une glande appelée "glande de Meibomius." Le chalazion est en général peu douloureux, mais il peut se surinfecter. Le traitement consiste en l'application de collyres et de pommades antibiotiques et/ou anti-inflammatoires, mais souvent un traitement chirurgical est nécessaire (simple incision à l'intérieur de la paupière après anesthesie locale).


(Haut de la page)


Chimiothérapie


Thérapeutique utilisant des produits chimiques afin de guérir une maladie ou d'enrayer sa progression, notamment pour le traitement des maladies infectieuses et des cancers.


(Haut de la page)


Coqueluche


Maladie infectieuse aiguë, épidémique et contagieuse, due au bacille de Bordet-Gengou (Bordetella pertussis) et caractérisée par des quintes de toux spasmodiques séparées par des reprises inspiratoires accompagnées d'expectorations visqueuses et abondantes, et, chez le nourrisson, de vomissements. La coqueluche, bien que pouvant survenir à tout âge, atteint surtout les enfants de moins de cinq ans. Toutefois, grâce à la vaccination, elle est devenue rare.


(Haut de la page)


Conception accessible


Une philosophie de la conception des produits et des services qui prend en considération la vaste gamme des capacités humaines (capacités fonctionnelles) comme la norme, plutôt que l'exception.


(Haut de la page)


Crohn (maladie de)


La maladie de Crohn est l'une des deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, l'autre étant la rectocolite hémorragique. Elle est définie par une inflammation profonde de la paroi intestinale, localisée principalement dans l'iléon terminal et le colon droit, mais aussi le reste de l'intestin grêle, le colon, le rectum et la région ano-périnéale. Elle se manifeste par de la diarrhée, des douleurs abdominales, une perte de poids, le tout accompagné de manifestations extra-digestives tels de la fièvre, des aphtes, des arthralgies, de l'érythème noueux. Sa cause demeure à ce jour inconnue. Les lésions inflammatoires sont la conséquence d'une hyper-activation du système immunitaire intestinal, elle-même due à l'action de facteurs d'environnement inconnus sur un terrain susceptible d'être génétiquement déterminé. Son incidence est plus basse dans les pays du Sud (1/100 000 habitants) que dans ceux du Nord (5/10 000 habitants) ainsi que sa prévalence (de 25 à 150/100 000). Les médicaments les plus utilisés sont les salicylates, les corticoïdes et les immunomodulateurs. Le recours à la chirurgie est fréquent pour traiter des sténoses intestinales, des abcès, des fistules internes de même que les lésions ano-périnéales. Une assistance nutritionnelle sous forme de nutrition entérale ou parentérale peut être nécessaire chez certains malades dénutris.


(Haut de la page)


Curithérapie


Radiothérapie qui utilise des sources radioactives scellées en les implantant dans les tissus atteints ou en les introduisant dans les cavités naturelles au contact de la tumeur.


(Haut de la page)


Cystectomie


Exérèse chirurgicale d'une partie de la vessie (cystectomie partielle) ou de toute la vessie (cystectomie totale), imposant soit son remplacement par une anse intestinale, (Bricker), soit la mise à la peau des uretères (urétérostomie cutanée), soit l'abouchement des uretères dans l'ampoule rectale, ou à la jonction rectosigmoïdienne (Coffey).


(Haut de la page)


Cytomégalovirus


Le cytomégalovirus appartient à la famille des herpesvirus qui comprend : virus de l'herpès simplex, le virus d'Epstein-Barr et le virus de la varicelle-zoster. Cette famille de virus est caractérisée par sa capacité à produire des infections latentes et persistantes. Le cytomégalovirus est un virus responsable d'infection passant le plus souvent inaperçue. Son caractère pathogène survient surtout chez des patients dont les défenses immunitaires sont faibles : traités par immunodépresseur, atteints par le Sida, foetus. Une infection à cytomégalovirus chez la femme enceinte peut provoquer des lésions chez le foetus. Il s'agit de l'infection foeale congénitale la plus fréquente dans les pays développés.


(Haut de la page)


Déficience (déficit, trouble)


Perte, malformation ou insuffisance qui affecte de manière temporaire, intermittente ou permanente la structure ou l'apparence d'un organe ou d'une fonction physique, intellectuelle ou mentale. La déficience intellectuelle se définit par un Quotient intellectuel inférieur à 69. Selon cette acception, elle touche entre 1 et 3 % de la population générale, avec une prépondérance du sexe masculin.

Cognitive: Qualifie les processus cognitifs par lesquels un organisme acquiert des informations sur l'environnement et les élabore pour régler son comportement : perception, formation de concepts, raisonnement, langage, décision, pensée.

Intellectuelle: Fonctions intellectuelles qui se divisent en quatre classes : 1) les fonctions réceptives permettant l'acquisition, le traitement, la classification et l'intégration de l'information; 2) la mémoire et l'apprentissage permettant le stockage et le rappel de l'information; 3) la pensée ou le raisonnement concernant l'organisation et la réorganisation mentales de l'information; 4) les fonctions expressives permettant le communication ou l'action.

Mentale: État caractérisé par une capacité intellectuelle inférieure à la moyenne (état d'un sujet dont l'âge mental est inférieur à l'âge réel, physique., se manifestant pendant la période du développement, et associée à une nette insuffisance des comportements adaptatifs (maturation, apprentissage ou adaptation sociale, par exemple).

Motrice: Modification pathologique des activités de l'organisme par rapport au mouvement.

Neurologique: Maladies et dysfonctions qui affectent le système nerveux central et périphérique.

Sensorielle: Faculté par laquelle nous sommes renseignés sur certains aspects de notre environnement, par exemple le sens de la vue, le sens de l'audition, le sens du goût, le sens de l'odorat, etc.


(Haut de la page)


Déficience psychique


Elles concernent les troubles du fonctionnement de l'appareil psychique et influent donc principalement sur les sphères de la vie relationnelle, de la communication, du comportement... Les distinguer des déficiences intellectuelles permet de rendre compte des situations vécues notamment par les personnes atteintes de maladies mentales évoluant au long cours, et qui relèvent donc à la fois de soins psychiatriques et d'un accompagnement spécifique visant à atténuer les effets invalidants de ce type de déficience.


(Haut de la page)


Déficiences viscérales et générales


Être atteint d'une insuffisance cardiaque ou respiratoire (comme dans la mucoviscidose) ou subir les conséquences mutilantes d'un cancer est aussi un handicap, qui a longtemps été méconnu en tant que tel. De très nombreuses maladies chroniques peuvent générer des handicaps en provoquant des déficiences progressives, comme l'épilepsie grave ou en raison des soins constants qu'elles imposent, comme la mucoviscidose.


(Haut de la page)


Déficiences visuelles


Elles sont symboliques de la grande diversité possible des conséquences pour un même type de déficience : du simple porteur de verres correcteurs, qui dans notre société ne subit quasiment pas de restriction de participation du fait d'une déficience aisément compensable, à la personne aveugle, autre symbole fort de la notion même de handicap.


(Haut de la page)


Diabète


Le diabète est une maladie chronique dû à un excès du taux de sucre dans le sang (glycémie). La valeur normale de la glycémie à jeun est comprise entre 0.80 g/l et 1.10 g/l. Si ce taux s'élève, c'est une hyperglycémie. Si ce taux dépasse 1.26 g/l. à jeun, c'est un diabète. (Définition de l'Organisation Mondiale de la Santé).


(Haut de la page)


Diagnostic


Détermination de l'affection ou du trouble dont une personne est atteinte à partir d'un nombre plus ou moins élevé de renseignements obtenus au sujet de cette personne. L 'établissement d'un diagnostic implique un mécanisme intellectuel par lequel le praticien convertit les observations dont il dispose (signes et symptômes, données d'interrogation de la personne ou de ses proches, résultat des examens ou des tests subis par la personne, etc.) en entités conceptuelles lui servant d'une part à reconnaître les causes et les signes de l'affection et à les expliquer en vue d'une action préventive ou curative.


(Haut de la page)


Diphtérie


Toxi-infection contagieuse et peu immunisante, due à Corynebacterium diphteriae. La maladie, qui frappe essentiellement l'enfant, se traduit par une angine ou une laryngite et par des manifestations toxiques affectant principalement le myocarde et le système nerveux périphérique.


(Haut de la page)


Dyscalculie (Acalculie)


Impossibilité d'utiliser les chiffres et les nombres, et d'effectuer les opérations arithmétiques. Sans entrer dans la discussion des problèmes complexes que posent ces désordres, nous pensons que l'on peut décrire sémiologiquement trois aspects différents d'acalculie : l'acalculie par alexie des chiffres ou des nombres, l'acalculie au sens restreint ou anarithmétie (perte de la possibilité d'accomplir les opérations arithmétiques), la dyscalculie de type spatial (impossibilité d'accomplir des opérations par négligence d'une partie des chiffres ou par mauvaise position de ces chiffres alors que le principe du calcul est conservé). Symptomatique d'une atteinte neurologique cérébrale.


(Haut de la page)


Dysarthrie


Trouble de l'expression du langage oral dû au trouble de l'articulation qui peut être pyramidal, extra-pyramidal, cérébelleux ou lié à une atteinte périphérique neurogène ou myogène des muscles articulatoires. Trouble de l'élocution lié à une atteinte neurologique des systèmes moteurs participant à l'expression de la parole, qu'il s'agisse de la voie motrice principale (dysarthrie paralytique), du système cérébelleux et strié (avant tout au cours des syndromes parkinsoniens), ou d'une atteinte musculaire (myasthénie, maladie de Steinert).


(Haut de la page)


Dysentrie


Maladie infectieuse, tropicale ou subtropicale caractérisée par l'inflammation et l'ulcération du gros intestin et les évacuations fréquentes de matières fécales sanguinolentes. Spécifique dans le cas : 1) De la dysenterie amibienne provoquée par Entamacha histolytica, traitée par l'émétine qui est spécifique de ce parasite. 2) De la dysenterie bacillaire provoquée par les bacilles de Shiga, de Flexner ou de Sonne, traitée par réhydratation et administration de néomycine ou de bacitracine.


(Haut de la page)


Dysphasie(audimutité)


Trouble du langage se situant au niveau de la compréhension et de l'expression. De nature neurologique et congénitale, il se caractérise par des troubles de l'abstraction, de généralisation et de perception du temps. Les troubles d'apprentissage accompagnent fréquemment la dysphasie.


(Haut de la page)


Dyspraxie


Désorganisation du schéma corporel et de l'organisation spatiale chez l'enfant, sans lésions cérébrales, se manifestant par des difficultés motrices. Trouble évolutif de l'enfant atteignant ses activités motrices et constructrices, souvent associé à un trouble du développement psychomoteur ou de l'affectivité.


(Haut de la page)


Dystrophie musculaire


Il existe différents types de dytrophie musculaire, dont la dystrophie musculaire myotonique et la dystrophie musculaire de Duchenne. Le type myotonique se caractérise par une faiblesse des muscles du visage et du cou, puis des muscles des extrémités. Cette faiblesse cause une perte de l'expression du visage, des troubles de mastication, des troubles cardiaques, une atteinte au niveau auditif, une diminution de l'activité et un grand besoin de sommeil. L'atteinte des muscles du thorax peut entraîner des difficultés respiratoires.

Le type Duchenne est causé par la modification d'un gène responsable de la fabrication de la protéine dystrophine, laquelle contribue à la force et la santé des muscles. Cette modification est ce qu'on appelle une mutation. Lorsque ce gène subit une mutation, la protéine dystrophine ne s'acquitte plus de sa fonction. Les cellules musculaires s'affaiblissent et se détruisent peu à peu. Rarissime chez les filles, cette maladie affecte surtout les garçons. La dystrophie musculaire de Duchenne évolue de façon progressive. La faiblesse musculaire se fait d'abord sentir dans les jambes et les hanches. Les garçons atteints tombent fréquemment, éprouvent de la difficulté à courir, à monter les marches, voire à se lever d'une chaise; ils marchent souvent sur la pointe des pieds et ont des mollets très développés. La faiblesse croissante finit par rendre la marche ardue et imposer l'usage d'un fauteuil roulant. Puis, tous les muscles perdent de leur vigueur, même ceux qui servent à la respiration et au battement du coeur.



(Haut de la page)


Éducateur spécialisé


Personne qui travaille auprès des enfants ou des adolescents en difficulté dans un établissement scolaire ou de rééducation. Personne qualifiée pour exercer la profession d'enseignant à des groupes spéciaux.


(Haut de la page)


Embolie


Obstruction d'un vaisseau sanguin par un caillot de sang migrateur ou par toute autre particule (fragment de néoplasme). Obstruction de la lumière d'un vaisseau sanguin par un thrombus ou par un corps étranger, apporté par la circulation sanguine. Obstruction soudaine d'un vaisseau sanguin par un corps insolite tel qu'un caillot de sang ou une bulle de gaz. Oblitération brusque d'un vaisseau, habituellement artériel, par un embole.


(Haut de la page)


Encéphalite


Inflammation, sans suppuration (formation et évacuation de pus), de la partie du système nerveux central logée dans la boîte crânienne.


(Haut de la page)


Endocrinologie


Science qui a pour objet l'étude de l'anatomie, de la physiologie et de la pathologie des glandes endocrines et de leurs hormones.


(Haut de la page)


Endoscopie


Méthode d'exploration, à des fins diagnostiques ou thérapeutiques, de la surface interne d'un organe creux, d'une cavité naturelle ou d'un conduit du corps accessible par les voies naturelles qui se pratique à l'aide d'un endoscope.


(Haut de la page)


Ependymome


Tumeur développée à partir des cellules épendymaires situées en n'importe quel point du système ventriculaire et de la moelle, et de nature habituellement bénigne, mais qui peut produire des métastases et récidiver.


(Haut de la page)


Épilepsie


Trouble neurologique se manifestant par des crises plus ou moins violentes causées par des décharges électriques soudaine et excessive dans le système nerveux central. La fréquence et la force des crises varient beaucoup d'une personne à l'autre. Les crises sévères touchant tout le cerveau se manifestent par un déséquilibre, une perte de conscience et une série de contraction involontaires suivies d'une période de rigidité.


(Haut de la page)


Ergothérapie


Méthode thérapeutique qui vise à rééduquer, par l'activité physique ou le travail manuel, les personnes ayant des incapacités physiques ou mentales qui entravent leurs activités quotidiennes, afin qu'elles puissent retrouver leur autonomie et réintégrer leur milieu ou y être maintenues.


(Haut de la page)


Évaluation scolaire


Évaluation des habiletés langagières, de la parole et de la communication: L'évaluation des habiletés langagières, de la parole et de la communication est effectuée par un orthophoniste et porte sur les habiletés susmentionnées aux plans réceptif et expressif, oral et non oral. Elle vise à identifier les causes langagières et communicationnelles sous-jacentes aux manifestations de difficultés d'apprentissage chez l'élève, à analyser la nature et le degré d'atteinte des habiletés et les situations de handicaps reliées. Cette évaluation peut être complétée à partir de l'histoire de cas, des observations en situations spontanées et structurées, des mesures standardisées et non standardisées et des interventions.

Évaluation des habiletés sociales:
L'évaluation des habiletés sociales porte sur l'observation des comportements de l'élève à l'intérieur du groupe-classe et de l'école et est effectuée par l'enseignant et, si requis, par des professionnels.

Évaluation du comportement adaptatif:
L'évaluation du comportement adaptatif, généralement associée à l'évaluation intellectuelle et réalisée par les mêmes intervenants, fait référence aux habiletés reliées à l'autonomie personnelle et sociale.

Évaluation intellectuelle:
L'évaluation du fonctionnement intellectuel fait référence aux informations tirées de l'utilisation de tests psychométriques standardisés, de techniques d'observation ou d'analyse systématique, par un psychologue ou un conseiller d'orientation, concernant le fonctionnement intellectuel de l'élève.

Évaluation orthopédagogique:
L'évaluation orthopédagogique est une appréciation exhaustive des connaissances et des compétences d'un élève sur le plan de l'apprentissage de la lecture, de l'orthographe, de l'écriture ou des mathématiques. Elle est réalisée par un enseignant-orthopédagogue à l'aide de tâches variées et repose sur une connaissance approfondie des processus d'acquisition des savoirs scolaires.

Évaluation pédagogique:
L'évaluation pédagogique fait référence aux données recueillies par les enseignants concernés par l'élève, sur les compétences développées et les connaissances acquises par ce dernier, à l'aide d'évaluations formatives ou d'un bilan à la fin du cycle.

Évaluation psychosociale:
L'évaluation psychosociale porte sur les comportements de l'élève en relation avec son environnement scolaire, social et personnel. Elle est effectuée par les psychologues, les psychoéducateurs, les travailleurs sociaux et les professionnels de formation analogue qui utilisent des techniques d'observation ou procèdent à une analyse systématique (grilles d'observation, échelles comportementales, enquêtes sociométriques, entrevues structurées, tests psychométriques standardisés de type projectif ou autre).


(Haut de la page)


Fatigue chronique (Neurasthénie)


Le Syndrome de fatigue chronique (abréviation : SFC) était appelé autrefois fatigue nerveuse ou neurasthénie est constitué par un état de fatigue répété qui, même après le repos, ne disparaît pas.

Ce syndrome a été identifié dans les pays anglo-saxons au milieu des années 1980. L'OMS le considère comme une maladie neurologique grave et il figure sur la liste des maladies infectieuses nouvelles, récurrentes et résistantes aux médicaments étasunienne.

Le syndrome de la fatigue chronique est diagnostiqué par défaut de tout autre désordre qui pourrait expliquer l'état de fatigue. Ainsi, en l'absence de dépression, de cancer, de maladie endocrine, inflammatoire ou psychiatrique, on diagnostique le SFC.

On ignore les causes exactes du syndrome de fatigue chronique. Un grand nombre d'origines sont néanmoins envisagées dont certaines ont de farouches partisans. On compte parmi elles : agent infectieux , agent toxique, dysfonctionnement immunitaire, dysfonctionnement hormonal, dysautonomie (rupture de la fonction du système nerveux autonome), malformation d'Arnold-Chiari, troubles métaboliques, malnutrition, dépression, additifs alimentaires.

En toute probabilité il s'avérera que le syndrome de fatigue chronique n'a pas une seule cause mais plusieurs, et que pour plusieurs de ces nombreux facteurs sont impliqués dans le développement de la maladie.


(Haut de la page)


Fibrome


Tumeur bénigne faite de tissus fibreux qui peut affecter la choroïde, la conjonctive, la cornée, l'orbite, les paupières et le sac lacrymal. Tumeur conjonctive bénigne, formée de fibroblastes élaborant du collagène. Les fibromes purs sont rares, mais presque toutes les proliférations mésenchymateuses s'accompagnent d'une participation fibromateuse.


(Haut de la page)


Fibromyalgie


La fibromyalgie est un syndrome musculo-squelettique douloureux. Elle est généralement chronique et caractérisée par des douleurs musculaires diffuses accompagnées de troubles du sommeil et de fatigue dont l'impact sur l'activité professionnelle et même sur les gestes de la vie quotidienne n'est pas négligeable.

Les personnes atteintes de la fibromyalgie ne présentent pas toutes les mêmes symptômes ni le même degré d'intensité. La plupart des fibromyalgiques éprouvent des variations à la fois journalières et saisonnières de leurs symptômes. Ceux-ci sont généralement aggravés pendant les périodes de temps humide et froid, au début et à la fin de la journée, durant les périodes de stress, etc.


(Haut de la page)


Fibrose kystique (muscovicitose)


Maladie héréditaire à transmission autosomique récessive, caractérisée par l'hypersécrétion d'un mucus très visqueux qui bloque les conduits des organes atteints pouvant prédisposer le sujet à des infections respiratoires mortelles. Le terme mucoviscidose, qui est employé par une majorité de francophones, évoque l'épaississement des sécrétions muqueuses et, selon certains auteurs, serait beaucoup plus caractéristique de la maladie que le terme fibrose kystique du pancréas. Ce dernier terme a été créé par Fanconi en 1936. Au Québec, on rencontre plus fréquemment la forme abrégée fibrose kystique.


(Haut de la page)


(Haut de la page)


Galactosémie


Présence de galactose dans le sang. Intolérance héréditaire au galactose, à transmission autosomique récessive, liée à un déficit en galactose-1- phosphate-uridyl-transférase, entraînant (en cas d'absorption prolongée de lactose) une arriération mentale, une cirrhose, une cataracte, un retard staturopondéral avec galactosurie, protéinurie et hyperaminoacidurie. Le déficit enzymatique peut être objectivé sur les hématies et un régime dépourvu de galactose, appliqué dès la naissance, permet d'éviter l'apparition de ces troubles. Présence de galactose dans le sang. La croissance du nourrisson est retardée, son développement intellectuel est compromis. Guérison possible grâce à un régime sans lait.


(Haut de la page)


Glaucome


Il s'agit d'une maladie oculaire grave, se traduisant de façon quasi constante par une élévation de la pression intra-oculaire, pouvant revêtir deux formes essentielles : le glaucome par fermeture de l'angle (G.F.A.), d'évolution aiguë et le glaucome à angle ouvert (G.A.O.), d'évolution lente, s'accompagnant de très peu de signes fonctionnels. Dans le Glaucome, les premiers déficits se feront sur la périphérie nasale du champ visuel (scotome arciforme).


(Haut de la page)


Gliome


Ensemble des tumeurs primitives de l'encéphale et de la moelle, développées à partir d'une des nombreuses lignées cellulaires formant le parenchyme du cerveau, de la moelle, de la neurohypophyse, de l'épiphyse et de la rétine. Le groupe des gliomes comprend des tumeurs bénignes éventuellement susceptibles de dégénérescence (astrocytomes, oligodendrogliomes, épendymomes, pinéalomes, papillomes des plexus choroïdes) et des tumeurs malignes (glioblastomes, médulloblastomes, rétinoblastomes).


(Haut de la page)


Glycémie


Concentration de glucose mesurée dans le sang. Au-dessous d'un certain seuil, il y a hypoglycémie. Au-dessus d'un certain seuil, il y a hyperglycémie. On parle de glycémie capillaire ou de glycémie veineuse selon l'endroit où a été prélevé le sang servant à mesurer la glycémie.


(Haut de la page)



Granulomatose (de Wegener)


Cette maladie est une forme de vasculite systémique qui se caractérise par des inflammations des parois des petites artères. Ces inflammations peuvent se manifester dans plusieurs organes. Les inflammations des vaisseaux entraînent une nécrose des tissus des organes. De plus, on observe des accumulations caractéristiques de cellules inflammatoires (granulomes), en l'occurrence dans le nez et les poumons. Mais les reins sont également souvent touchés, de même que la peau, les yeux, les articulations, le système nerveux central et périphérique et le tube digestif. Vus les dommages subis par l'organe atteint, cette maladie peut être grave et rendre une immunosuppression de longue durée nécessaire.


(Haut de la page)


Handicap


Conséquences de l'incapacité en terme socioculturel ou professionnel. Il peut concerner les sept aspect de la vie socioprofessionnelle : scolarité, travail, indépendance physique, indépendance économique, mobilité, occupation, intégration sociale.


(Haut de la page)


Hématopathologie


Branche de l'hématologie qui étudie les pathologies du sang périphérique, de la moelle osseuse et de tout tissu ou organe dont la fonction physiologique est liée au développement ou à la fonction des cellules sanguines. L'hémophilie, l'anémie, la maladie de Hodgkin et la leucémie sont des exemples d'affections que le spécialiste de l'hématopathologie peut identifier grâce à ses analyses en laboratoire.


(Haut de la page)


Hémiplégie


L'hémiplégie est une paralysie complète ou partielle affectant une moitié du corps à la suite d'une lésion des centres moteurs ou du faisceau pyramidal et dont les causes sont diverses (vasculaires, tumorales, infectieuses...).


(Haut de la page)


Hépatite


Inflammation aiguë ou chronique du tissu du foie. Inflammation du foie. Toutes les atteintes inflammatoires du parenchyme hépatique, de nature infectieuse, toxique ou allergique

L'hépatite A: Hépatite aiguë, souvent épidémique, habituellement bénigne et qui est causée par le virus de l'hépatite A. Le virus est présent dans les selles de la personne infectée et la transmission s'effectue par voie digestive soit directement, en procurant des soins personnels à la personne, soit indirectement, en consommant de l'eau ou des aliments qui ont été contaminés. La période d'incubation varie de deux à six semaines. L'hépatite A peut être asymptomatique, surtout chez les enfants. Parmi les symptômes, on note d'abord la perte d'appétit, la fatigue, la fièvre et les nausées; ensuite, on remarque l'augmentation du volume du foie accompagnée de douleurs, la décoloration des selles, la présence de pigmentation biliaire dans les urines et l'ictère. C'est la présence d'anticorps IgM anti-VHA dans le sérum qui confirme le diagnostic. La période de contagion commence deux semaines avant l'apparition des symptômes et se termine une semaine après l'apparition de l'ictère. Il n'y a pas de traitement particulier. La guérison survient habituellement deux à trois semaines après l'apparition de l'ictère et elle est suivie d'une immunité durable. L'injection d'immunoglobulines (protection de quatre à six mois) et la vaccination (protection de trois ans) sont les deux types de prévention.

L'hépatite B: Hépatite causée par le virus de l'hépatite B et qui se transmet par le sang, la salive ou le sperme. La période d'incubation varie de quatre semaines à six mois. C'est la présence d'AgHBs associé à l'anticorps anti-HBc qui confirme le diagnostic. Dans au moins 90 % des cas, la guérison est totale en six à huit semaines; le passage à la chronicité ne survient que dans moins de 10 % des cas. L'injection d'immunoglobulines et la vaccination sont les deux types de prévention.

L'hépatite C: Hépatite causée par le virus de l'hépatite C et qui se transmet principalement par inoculation d'une grande quantité de sang (transfusion). La période d'incubation varie de cinq à sept semaines. C'est la présence, dans l'organisme, d'anticorps anti-VHC qui confirme le diagnostic. Le passage à la chronicité survient dans 50 à 85 % des cas. Il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite C. L'interféron est utilisé dans le traitement de cette maladie.

L'hépatite D: Hépatite causée par le virus de l'hépatite D en association avec le virus de l'hépatite B et qui se transmet, dans les zones où la prévalence de la maladie est élevée, par contact interpersonnel et, ailleurs, par le sang. La période d'incubation n'est pas très bien déterminée. C'est la présence d'AgHBs associé à l'anticorps anti-VHD qui confirme le diagnostic. Il existe deux types d'infection : le sujet est d'abord sain, puis il est infecté simultanément par les virus de l'hépatite B et D (coïnfection); le sujet est déjà porteur du virus de l'hépatite B, puis il est infecté par le virus de l'hépatite D (surinfection). La coïnfection entraîne une hépatite aiguë dont la guérison peut être complète dans 90 % des cas; la surinfection entraîne aussi une hépatite aiguë, mais le passage à la chronicité survient dans 90 % des cas. Les mesures de prévention contre l'hépatite D sont les mêmes que celles contre l'hépatite B (immunoglobulines, vaccination), étant donné que le virus de l'hépatite D a besoin, pour sa réplication, de la présence du virus de l'hépatite B.

L'hépatite E: Hépatite aiguë, épidémique dans certains pays où les conditions d'hygiène sont déficientes, causée par le virus de l'hépatite E et qui se transmet principalement par ingestion d'eau contaminée par des matières fécales. La période d'incubation varie de deux à neuf semaines (six, en moyenne). C'est la présence d'anticorps anti-VHE qui confirme le diagnostic. La guérison est habituellement complète à l'intérieur d'un mois, sauf pour les femmes enceintes infectées au cours du troisième trimestre de la grossesse où l'hépatite devient fulminante dans 20 % des cas. Il n'y a pas de passage à la chronicité. Il n'existe pas encore de méthode d'immunisation contre l'hépatite E.


(Haut de la page)


Hépatosplénomégalie


Augmentation simultanée du volume du foie et de la rate. Une hépatosplénomégalie s'observe essentiellement en cas d'hypertension portale, due à un obstacle sur la veine porte et souvent rencontrée lors d'une cirrhose, d'une maladie infectieuse ou du sang. Une telle augmentation s'explique par un engorgement de sang dans ces organes ou par un phénomène inflammatoire. Elle n'est pas toujours douloureuse. Passagère en cas de maladie infectieuse, l'hépatosplénomégalie est définitive en cas de cirrhose hépatique.


(Haut de la page)


Hernie


Masse circonscrite formée par un organe partiellement ou complètement sorti de la cavité qui le contient normalement. Issue spontanée, temporaire ou permanente, d'une partie ou de la totalité d'un ou plusieurs viscères, hors des limites de la cavité les contenant normalement, au travers d'une zone de faiblesse, anatomiquement prévisible et parfois favorisée par une prédisposition congénitale ou acquise. Selon l'organe intéressé, on distingue les hernies épiploïques, intestinales, stomacales, vésicales, utérines, etc. Quant à l'emplacement où elles se produisent, on décrit les hernies ombilicale, ventrale, crurale, diaphragmatique, périnéale, scrotale et inguinale.


(Haut de la page)


Hormonothérapie


Emploi thérapeutique d'hormones naturelles (d'origine humaine ou animale) ou synthétiques. L'hormonothérapie peut servir à compenser un défaut de sécrétion endocrine (notamment un déficit en insuline) ou à modifier une fonction de l'organisme (traitement de la stérilité, traitement de la ménopause, etc.). Elle est également utilisée dans le cadre du traitement de certains cancers.


(Haut de la page)


Hyperactivité


Déficience provoquant un ralentissement du fonctionnement de la zone du cerveau responsable du contrôle de certain comportements. Cette déficience est habituellement héréditaire et présente à la naissance. Les principaux symptômes sont: difficulté à garder l'attention sur une tâche, impulsivité, agitation, difficulté à obéir, à respecter les règles et à suivre les instructions, ainsi qu'une irrégularité dans le rendement.


(Haut de la page)


Hyphéma


Il s'agit d'un épanchement de sang dans la chambre antérieure de l'oeil (entre la cornée et l'iris). Le plus souvent il est d'origine traumatique mais il peut parfois être du à une tumeur, à un glaucome néovasculaire ou être postchirurgical. L'évolution est en général spontanément favorable et ne nécessite que rarement d'intervention pour l'enlever.


(Haut de la page)


Hypotonie


Rupture de l'équilibre neurovégétatif, avec baisse à la fois du tonus sympathique et du tonus parasympathique. Diminution de l'excitabilité nerveuse ou de la tonicité musculaire se traduisant par un relâchement des muscles. Diminution du tonus musculaire, responsable de la passivité et de l'hyperexcitabilité dont témoigne le caractère pendulaire des réflexes. Diminution de la tension du globe oculaire.


(Haut de la page)


Ictère (Jaunisse)


Symptôme consistant en une coloration jaune plus ou moins intense de la peau et des muqueuses, due à l'imprégnation des tissus par la bilirubine. L'ictère peut être dû à une obstruction des voies biliaires, une destruction excessive des globules rouges ou à un mauvais fonctionnement hépatique. Un ictère est toujours accompagné d'anémie.


(Haut de la page)


Incapacité


Réduction partielle ou totale de la capacité à accomplir une activité de façon normale à cause d'une déficience, d'une infirmité, d'une blessure ou d'une maladie.


(Haut de la page)


Infirmité motrice cérébrale


Elle résulte de lésions cérébrales non évolutives intervenues avant ou autour de la naissance. Son origine est le plus souvent un accident vasculaire cérébral précoce. Elle touche 3 enfants sur 5 000 naissances. L'atteinte du système nerveux en pleine maturation a des conséquences motrices qui apparaîtront au cours du développement. On distingue généralement les IMC dont l'efficience intellectuelle est intacte de ceux qui présentent en outre une déficience intellectuelle. En réalité, l'atteinte motrice est rarement isolée et les troubles du regard ou de l'organisation du mouvement, par exemple, peuvent gêner considérablement les acquisitions scolaires. Des rééducations neurophysiologiques très spécialisées peuvent atténuer ce handicap. L'atteinte motrice est variable. Certains IMC sont tétraplégiques, d'autres acquièrent une marche rendue précaire par des troubles de la commande et de la coordination des mouvements volontaires.


(Haut de la page)


Kératocône


Déformation conique du centre de la cornée, progressive et lente, qui est le plus souvent bilatérale.


(Haut de la page)


Kinésithérapeute


Personne qui donne des soins corporels thérapeutiques, tels que les mouvements actifs, passifs et contrariés, en vue de soulager les douleurs musculaires ou articulaires dues à un traumatisme, à une mauvaise posture ou à l'inactivité physique. La kinésithérapie, qui est très répandue en France, est une discipline distincte de la physiothérapie pratiquée en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.


(Haut de la page)


Kyste


Formation pathologique généralement composée d'une cavité uniloculaire ou pluriloculaire complètement fermée entourée d'une membrane continue et renfermant ordinairement un liquide fluide ou visqueux, d'étiologie infectieuse ou embryologique. Cavité pathologique sans communication extérieure, à contenu liquide, mou ou rarement solide, et dont la paroi est sans rapport vasculaire avec le contenu. Néoformation à contenu fluide, dont la cavité, quelle qu'en soit l'origine, est bordée par un revêtement propre, épithélial ou endothélial (les faux kystes n'ont pas de revêtement propre). Sac membraneux contenant un liquide, un gaz ou une substance molle. L'origine d'un kyste peut être l'accumulation d'une sécrétion ou d'une exsudation, la présence d'un parasite ou la prolifération de tissu normal ou embryonnaire.


(Haut de la page)


Laryngectomie


La laryngectomie est une ablation du larynx, résultant en général d'un cancer de celui-ci. Il est parfois nécessaire d'enlever des organes voisins, dont le pharynx (on parle alors de pharyngo-laryngectomie). La laryngectomie s'accompagne d'une trachéostomie : un trou est pratiqué dans la gorge afin de permettre le passage de l'air vers la trachée. L'air ne pouvant plus passer des poumons vers les cordes vocales (situés dans le pharynx), le laryngectomisé est un handicapé de la voix. Dans certains cas, on installe une fistule reliant la trachée à l'oesophage pour permettre la phonie, mais le patient présente alors un risque de fausse route (aliments prenant le chemin des voies respiratoires) ; la fistule est étudiée pour limiter ce risque. Pour parler, le patient doit alors boucher la stomie afin que l'air passe par la fistule.


(Haut de la page)


Leucémie


Cancer du sang caractérisé par la prolifération considérable des leucocytes, avec anomalies de la moelle osseuse et des ganglions lymphatiques. Maladie mortelle affectant les organes hématogènes, caractérisée par la multiplication de leucocytes anormaux dans le sang et des changements importants dans la rate, la moelle osseuse et les ganglions lymphatiques. Elle peut évoluer sous deux formes : 1) lymphocytaire 2) myéloïde. Les deux formes peuvent être aiguës et ne durer que quelques semaines ou quelques mois, ou chroniques et durer plusieurs années avec de longues périodes de rémission consécutives au traitement.


(Haut de la page)


Lipome


Formation néoplasique bénigne formée de cellules adipeuses; on la rencontre dans le tissu sous-cutané ou dans le mésentère. Tumeur bénigne composée de cellules graisseuses.


(Haut de la page)


Lithiase


Formation de dépôts minéraux insolubles dans un tissu ou un organe cavitaire; dans le premier cas il s'agit d'une concrétion, dans le second de sable, de graviers ou de calculs. Calcul, concrétion calcaire logée dans une glande ou son canal excréteur, irritante puis douloureuse pendant les essais d'élimination (coliques).


(Haut de la page)


Lupus


Affection cutanée dégénérative et envahissante d'origine tuberculeuse située le plus souvent au visage. Affection polymorphe de la peau à tendance envahissante et destructrice.


(Haut de la page)


Maladies de Lyme


Maladie infectieuse à manifestations récurrentes et variées (cutanées, articulaires, musculaires, neurologiques). Elle est causée par un spirochète « Borrellia burgdorferi » transmis aux humains par la morsure de tiques minuscules (Ixides « dammini » aux États-Unis et Fxi en Europe). Son nom lui vient de la localité d'Old Lyme, dans le Connecticut, où l'on a cru longtemps qu'elle avait été identifiée pour la première fois. On sait aujourd'hui qu'elle a été signalée en Europe dès le XIXe siècle.


(Haut de la page)


Lymphome


Toute tumeur, généralement maligne, due à une prolifération des cellules du tissu lymphoïde, se développant surtout au niveau de la rate ou des ganglions.


(Haut de la page)


Maladie mentale


Manifestations qui troublent le fonctionnement psychologique et parfois biologique, amenant des malaises, des troubles émotifs, intellectuels et comportementaux. La schizophrénie, les phobies, les troubles dépressifs majeurs et la bipolarité ne sont que quelques exemples.


(Haut de la page)


Maladies chroniques


Caractéristique d'une maladie ou une affection dont l'évolution des symptômes sont marqués sur une très longue période. Les principales maladies chroniques sont: la fibrose kystique, la leucémie, l'hémophilie, l'insuffisance rénale, l'asthme, les diabètes insulino-dépendants, les maladies pulmonaires importantes, les maladies intestinales graves et prolongées.


(Haut de la page)


Malin


Se dit d'une maladie qui présente un caractère grave et insidieux ou d'une tumeur susceptible de se généraliser et d'amener la mort. Se dit d'un processus qui tend à une issue fatale.


(Haut de la page)


Mastectomie


Intervention chirurgicale pratiquée dans les cas de cancer du sein, qui consiste à exciser la totalité du sein, y compris du complexe aréolo-mamelonnaire et du fascia qui recouvre le grand pectoral, mais en épargnant les muscles et les nerfs sous-jacents.


(Haut de la page)


Mélanome


Tumeur maligne caractérisée par sa couleur brune et noire. Néoplasme développé aux dépens des cellules du système pigmentaire. Ces tumeurs peuvent être noires, d'où le nom de « tumeurs noires » malignes de la peau. En fait, le mot est rarement employé seul en terminologie française alors que les anglo-saxons tendent de plus en plus à remplacer l'appellation « malignant melanoma » par le simple terme « melanoma ». Il existe des mélanomes non pigmentés, alors que certaines tumeurs peuvent contenir de la mélanine sans être des mélanomes. Le mélanome peut se manifester dans la conjonctive, la choroïde, l'iris et le corps ciliaire.


(Haut de la page)


Malformation d'Arnold-Chiari


Malformation congénitale du système nerveux central qui associe des anomalies de situation des éléments du cervelet, du tronc cérébral et du quatrième ventricule par rapport au trou occipital.


(Haut de la page)


Méningiome


Tumeur bénigne, de croissance lente, arrondie ou ovoïde, vascularisée par une artère méningée, développée à partir de cellules arachnoïdiennes, exceptionnellement de cellules méningées ectopiques (méningiome intra-ventriculaire) comprimant, sans envahir, le tissu nerveux avoisinant. Très rare chez l'enfant, le méningiome se voit surtout chez l'adulte de plus de 30 ans, principalement de sexe féminin. Il représente 15 pour cent des tumeurs intracrâniennes et 25 pour cent des tumeurs intrarachidiennes.


(Haut de la page)


Méningite


Réaction des méninges à des agressions infectieuses se traduisant cliniquement par des céphalées, des vomissements, un signe de Kernig (raideur de la nuque) et pouvant s'accompagner de troubles mentaux (Moor). Inflammation aiguë ou chronique des enveloppes du cerveau. On distingue la pachyméningite ou inflammation de la dure-mère (qui peut être une pachyméningite externe selon la face intéressée) et la leptoméningite ou inflammation de la pie-mère et de l'arachnoïde; cette dernière forme s'étend souvent au cerveau donnant une méningo-encéphalite. On connaît également la méningo-myélite et la méningo-encéphalo-myélite.


(Haut de la page)


Métastase


Foyer secondaire d'une affection, suppuration et surtout cancer, disséminée par voie sanguine ou lymphatique à partir d'un foyer primitif. Transport d'un point à un autre de l'organisme de produits pathologiques issus d'une lésion quelconque, entraînant la reproduction à distance d'une lésion analogue à la première. Transfert d'organismes pathogènes ou de cellules malignes dans une partie du corps éloignée du foyer primaire d'une maladie ou d'une tumeur. Tumeur maligne secondaire à une tumeur primitive du système nerveux central ou à un cancer viscéral primitif. Les métastases sont très fréquentes et peuvent siéger en n'importe quel point du système nerveux central, mais les plus fréquentes sont celles des hémisphères cérébraux. Elles peuvent être uniques ou multiples et de taille variable. Leur origine est variable, mais le plus fréquemment elles proviennent du poumon ou du sein.


(Haut de la page)


Multinévrite


Syndrome clinique d'atteinte de plusieurs nerfs périphériques distincts. Une multinévrite est donc la somme de plusieurs mononévrites et de ce fait, même lorsqu'elles sont extensives, les multinévrites restent le plus souvent asymétriques, un asynchronisme dans l'atteinte des membres ayant la même valeur qu'une asymétrie.


(Haut de la page)


Myasthénie


Fatigabilité musculaire anormale sans lésion ni des muscles, ni des nerfs, ni des vaisseaux sanguins. Maladie caractérisée par un épuisement progressif et rapide de la force musculaire des muscles volontaires, à la suite d'une activation répétée ou d'une tension prolongée, avec une tendance remarquable à la récupération après une période de repos ou une atténuation de la tension musculaire. Elle serait due à un défaut de production d'acétylcholine par les terminaisons nerveuses de la jonction myoneurale.


(Haut de la page)


Myopathie


Affection touchant le système musculaire. Myopathie est un terme général, qui désigne toute atteinte musculaire, qu'elle soit localisée ou généralisée, sans égard à son origine.


(Haut de la page)


Néphrologie


Branche de la médecine qui est consacrée à l'étude des reins ainsi qu'au diagnostic, au traitement et à la prévention des maladies rénales.


(Haut de la page)


Neurinome


Tumeur bénigne qui se développe à partir des cellules de Schwann, au niveau des nerfs crâniens et des racines rachidiennes. Le type le plus fréquent est le neurinome de l'acoustique qui est une tumeur composée surtout de cellules et de fibres nerveuses qui entrave souvent la fonction acoustique du troisième nerf crânien.


(Haut de la page)


Neuropathie


État de faiblesse générale du système nerveux particulièrement du point de vue des fonctions psychiques (mentales).


(Haut de la page)


Névrite


Inflammation d'un nerf accompagnée de douleur et d'impuissance fonctionnelle. Les effets douloureux des névrites, dont la névrite sciatique est la plus commune, peuvent prendre un caractère particulièrement grave. Ces effets tiennent soit à l'inflammation de fibres algiques contenues dans les nerfs, soit surtout à celle des enveloppes. Des troubles moteurs peuvent se produire par inflammation de fibres efférentes. Ce terme, dont l'usage était autrefois très répandu, puisqu'il était appliqué à toutes les affections des nerfs périphériques, doit être réservé aux seules affections inflammatoires (névrite hansénienne, par exemple).


(Haut de la page)


Oedème


Infiltration séreuse excessive, indolore et sans rougeur des tissus conjonctifs sous-cutanés et sous-muqueux, dont l'étiologie peut être traumatique, chirurgicale, infectieuse ou métabolique et qui répond positivement au signe du godet. En effet, le signe pathognomonique de loedème est le signe du godet qui se manifeste comme suit : la région œdématiée conserve l'empreinte du doigt après une pression de celui-ci.


(Haut de la page)


Oncologie


Partie de la médecine qui s'intéresse à l'étude des tumeurs.


(Haut de la page)


Ophtalmologie


Branche de la médecine qui se consacre à l'étude anatomique, physiologique et pathologique de l'oeil et de ses annexes ainsi qu'au traitement de leurs affections.


(Haut de la page)


Organique


Qualifie un phénomène en relation avec l'altération patente de la structure d'un organe ou d'un tissu (par opposition à fonctionnel).


(Haut de la page)


Orthopédagogue


Personne qui oeuvre auprès des enfants, des adolescents ou des adultes afin de prévenir, identifier et corriger leurs troubles d'apprentissage scolaire.


(Haut de la page)


Orthophonie


Spécialité qui a pour objet le dépistage, le diagnostic, le traitement et la prévention des troubles de la parole, de la voix, du langage (écrit ou oral) et des fonctions de la communication.


(Haut de la page)


Ostéome


Lésion osseuse aboutissant à la formation d'os compact, très dur et dense, épaississant un os plat ou se présentant comme une saillie à la surface d'un os long (exostose ou ostéome périosté) ou dans le canal médullaire (énostose). Il s'agit probablement de la réponse à une agression inflammatoire ou traumatique que d'un processus néoplasique.


(Haut de la page)


Paludisme


Maladie parasitaire provoquée par des hématozoaires inoculés dans le sang par la piqûre de moustiques vivant dans les lieux humides. L'accès typique comporte trois phases : frisson, forte fièvre, stade de transpiration profuse. Médicament spécifique : la quinine.


(Haut de la page)


Paralysie cérébrale


Syndrome neurologique caractérisé principalement par des perturbations des fonctions motrices (problème de contrôle, d'exécution et de coordination des mouvements volontaires). La paralysie cérébrale est un état permanent se traduisant par un manque de contrôle des muscles à cause de la destruction accidentelle de certaines cellules du cerveau, avant, pendant ou après la naissance. Cette destruction affecte particulièrement la motricité, mais peut également affecter la vision, l'audition, la parole et parfois les fonctions intellectuelles.


(Haut de la page)


Paraplégie


Paralysie partielle ou totale des membres inférieurs, associé ou non à celle du tronc et des sphincters, se traduisant par une exagération ou une diminution du tonus et du volume musculaire. Généralement autonome, les personne paraplégique ont par contre une incapacité ou grande difficulté à se déplacer.


(Haut de la page)


Parkinson (maladie de)


Affection neurologique dégénérative du système extrapyramidal caractérisée par un déficit du système dopaminergique du cerveau, qui se manifeste par un syndrome parkinsonien (tremblement de repos, rigidité, akinésie) auquel s'ajoutent des troubles de l'adaptation posturale et des perturbations de la marche, et, fréquemment, des troubles psychiques variables et inconstants.


(Haut de la page)

Phlébite


Inflammation d'une veine avec risque de thrombose. Marquée par la douleur et l'enflure de la partie endommagée ainsi que par une rougeur étendue le long de la veine qui devient peu à peu dure et douloureuse.



Physiothérapeute


Personne qui pose un acte thérapeutique ayant pour objet d'obtenir le rendement fonctionnel maximal des diverses capacités d'un individu par l'utilisation de thérapies manuelles, d'exercices physiques ou par d'autres agents physiques comme la chaleur, le froid, l'eau, l'électricité et l'ultrason.


(Haut de la page)


Personne handicapée


Personne qui éprouve, par suite d'une déficience physique, sensorielle ou psychologique, des limitations importantes et persistantes dans l'accomplissement d'activités ou d'un rôle social considérés comme normaux en fonction de son âge et de son sexe et compte tenu des caractéristiques sociales et culturelles du milieu dans lequel cette personne évolue. L'évolution de la place accordée dans la société aux personnes handicapées s'est accompagnée d'une évolution parallèle des termes employés pour désigner ces personnes. Ainsi, des termes auparavant fréquemment utilisés, comme invalide, infirme, déficient, inadapté, personne atteinte d'invalidité, personne ayant une déficience et personne ayant un handicap, et même anormal et aliéné, ont peu à peu été abandonnés au profit du substantif handicapé, qui a eu l'avantage de mettre l'accent sur le désavantage touchant la personne et sur l'importance des barrières auxquelles elle doit faire face.

Par la suite, l'accolement du terme personne à l'adjectif handicapé a contribué à faire reconnaître que le fait d'être handicapé n'est qu'une des caractéristiques d'une personne. Malgré l'existence de certains autres termes, comme personne ayant une limitation fonctionnelle, c'est le terme personne handicapée qui s'est imposé et qui est utilisé au Québec de préférence à tous les autres, qui sont aujourd'hui déconseillés ou même rejetés dans certains milieux, même si ces termes peuvent connaître un certain usage dans la francophonie. Il est à noter, toutefois, que le terme invalide s'utilise, dans le domaine du travail et des assurances sociales, pour désigner une personne qui, à la suite d'un accident ou d'une maladie, se trouve dans l'impossibilité totale ou partielle d'exercer un travail rémunérateur.


(Haut de la page)


Pleurésie


Inflammation de la plèvre (membrane séreuse enveloppant le poumon). Une pleurésie peut être primitive ou secondaire (maladie infectieuse, cancer, etc.), aiguë ou chronique, accompagnée ou non d'un épanchement, et elle se manifeste par une gêne respiratoire, une douleur au thorax, une toux sèche et une fièvre (en cas d'infection).


(Haut de la page)


Plurihandicap


Le plurihandicap, parfois appelé multihandicap, peut être défini par l'association de plusieurs déficiences ayant approximativement le même degré de gravité, ceci empêchant de déterminer une déficience principale et posant des problèmes particuliers de prise en charge, car les capacités restantes ne permettent pas toujours d'utiliser les moyens de compensations habituels (exemple : la vision autorise l'usage de la langue des signes à un sourd mais pas à un sourd-aveugle).


(Haut de la page)


Pneumologue


Médecin qui voit au diagnostic et au traitement des maladies de l'appareil respiratoire.


(Haut de la page)


Polyhandicap


Il se définit par une déficience mentale profonde associée à de graves incapacités motrices. La restriction de l'autonomie est extrême et les possibilités de perception, d'expression et de relation, limitées. Les malformations et les maladies affectant le foetus et l'embryon ainsi que la grande prématurité sont responsables de la plupart des situations de polyhandicap.


(Haut de la page)


Polynévrite


Affection du système nerveux périphérique secondaire à l'atteinte simultanée de plusieurs nerfs, caractérisée par un déficit sensitif, une faiblesse et une atrophie musculaires, une diminution des réflexes ostéotendineux et des symptômes vasomoteurs.


(Haut de la page)


Pronostic


Prévision, après le diagnostic, du degré de gravité et de l'évolution ultérieure d'une maladie y compris son issue, en se référant à l'évolution habituellement observée pour des troubles similaires chez de nombreux autres patients. Le pronostic est bon ou favorable, lorsque les conditions de guérison sont présentes dans le cas d'une maladie diagnostiquée; par contre, il est mauvais dans le cas contraire.


(Haut de la page)


Psychomotricien


Spécialiste chargé des rééducations faisant intervenir à la fois les fonctions psychiques et les fonctions motrices et sensorielles.


(Haut de la page)


Psychotrope


Substance d'origine naturelle ou artificielle capable de modifier l'activité mentale et dont l'action essentielle s'exerce sur le système nerveux central et le psychisme. Les psychotropes sont divisés en trois groupes : 1) les psycholeptiques (hypnotiques, neuroleptiques et anxiolytiques), 2) les psychoanaleptiques (antidépresseurs et psychotoniques) et 3) les psychodysleptiques (hallucinogènes).


(Haut de la page)


Radiologie


Spécialité médicale qui est pratiquée par les radiologistes. La découverte des rayons X a donné naissance à la radiographie et à la radioscopie qui étaient, au début du siècle dernier, les deux seules méthodes d'imagerie médicale connues. La méthode, la discipline et, parfois, le nom de l'unité administrative ne faisaient qu'un. Le radiologiste pratiquait la radiologie au Service de radiologie identifié souvent par une affiche sur laquelle il n'était écrit que le mot radiologie ou rayons X qui se référait à l'unité administrative de l'établissement de santé où étaient installés les appareils de radiographie, de radioscopie et de tomographie. On définissait la notion de « radiologie » comme la « discipline de spécialité médicale qui utilise les rayonnements ionisants, particulièrement les rayons X, à des fins diagnostiques ou thérapeutiques ».


(Haut de la page)


Réadaptation


Ensemble des mesures qui, outre la rééducation fonctionnelle des handicapés, vise au développement de leurs possibilités physiques, psychiques et professionnelles, et à leur réintégration dans la vie publique et privée. La réadaptation vise le retour de l'individu à l'indépendance la plus complète sur le plan physique, mental, social et économique, compatible avec son incapacité et ce qui lui reste de capacité et de possibilités. Les mots réadaptation et rééducation peuvent être considérés comme synonymes. Mais on emploie plutôt réadaptation dans le sens d'une « adaptation nouvelle (d'une personne qui n'est plus adaptée) », rééducation dans le sens de l'« action de refaire l'éducation d'une fonction lésée par accident. Rééducation de la parole ».


(Haut de la page)


Réadaptation médicale


Ensemble de traitements et de rééducations spécialisés (allant jusqu'à la pose de prothèses) tendant à réduire les séquelles de la lésion, maladie ou infirmité, à rétablir les fonctions physiques et mentales, à procurer ou à restituer, fut-ce partiellement, à l'individu, l'aptitude à l'exercice d'une activité normale.


(Haut de la page)


Rétinoblastome


Il s'agit d'une tumeur cancéreuse de la rétine qui touche les enfants de moins de 5 ans (1/20000). Sans traitement la tumeur grossit à l'intérieur de l'oeil puis peut affecter l'orbite, le cerveau et même se disseminer dans l'organisme. Au début la maladie se manifeste par un reflet blanc dans la pupille (leucocorie) ou parfois par un Strabisme. Le traitement doit être le plus précoce possible avec pour objectif de préserver l'oeil et la vision. Les traitements conservateurs sont : la cryothérapie, la curithérapie par disque radioactif, la thermochimiothérapie, la photocoagulation au xénon, la radiothérapie externe, le traitement chirurgical par enucléation.


(Haut de la page)


Rhumatologue


Médecin spécialiste des maladies rhumatismales, une maladie dégénérative articulaire et périarticulaire, d'origine souvent imprécise, qui se manifeste principalement par de la douleur et de la raideur, et qui n'évolue pas vers la suppuration. Rhumatisme est un terme assez général qu'il convient de réserver aux affections qui comportent des symptômes inflammatoires, mais qui ne sont pas d'origine microbienne. Dans la documentation, le terme est souvent accompagné d'un déterminant : rhumatisme inflammatoire, rhumatisme articulaire aigu, par exemple.


(Haut de la page)


Rhinite


Inflammation de la muqueuse des fosses nasales se traduisant par une obstruction nasale accompagnée d'écoulements et parfois par des douleurs au visage. Il existe deux types de rhinite : la rhinite aiguë, aussi appelée coryza ou rhume de cerveau, et la rhinite chronique (allergique ou non).


(Haut de la page)


Roséole


La roséole est une infection virale sans gravité. Courante chez les enfants de 6 à 24 mois, elle devient rare après 4 ans. Elle se manifeste d'abord par une fièvre pouvant atteindre facilement 39°- 40° suivi, quelques jours plus tard d'une éruption cutanée : tâches rouges persistant 1 jour ou 2. A l'apparition des boutons la fièvre tombe aussi rapidement qu'elle est venue. La maladie est difficile a diagnostiquer avant que l'éruption n'apparaisse. Seul le médecin est en mesure de déterminer si la fièvre est causée par la roséole ou une infection plus grave. La roséole est peu contagieuse et un traitement n'est pas nécessaire.La fièvre est cependant à surveiller. Les complications sont très rares.


(Haut de la page)


Rougeole


Maladie infectieuse et contagieuse, généralement bénigne, immunisante, causée par un virus de la famille des Paramyxoviridae (genre Morbillivirus), qui affecte surtout les enfants et qui se transmet directement. La période d'incubation de la rougeole dure 10 jours. Les principaux symptômes sont les suivants : fièvre élevée, rhinite et conjonctivite avec écoulement, toux, présence de petites taches blanches à l'intérieur des joues (signe de Koplick, caractéristique de la maladie) et éruption cutanée de macules rouges sur le visage, puis sur tout le corps.


(Haut de la page)


Rubéole


Maladie infectieuse et contagieuse, généralement bénigne, immunisante, causée par un virus de la famille des Togaviridae (genre Rubivirus) et qui se transmet par voie aérienne ou transplacentaire. La période d'incubation de la rubéole dure de 14 à 21 jours. Les principaux symptômes sont les suivants : fièvre, gonflement des ganglions lymphatiques du cou et éruption cutanée de macules rosées sur tout le corps.


(Haut de la page)


Sarcoïdose


La sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumann (communément dénommée BBS)ainsi que Lymphogranulomatose bénigne est une maladie systémique de cause inconnue, qui atteint préférentiellement les poumons (mais pouvant atteindre n'importe quel organe). Généralement sans gravité, elle guérit spontanément dans la grande majorité des cas. Cependant, chez 20 % des malades, elle provoque des complications respiratoires menaçantes.


(Haut de la page)


Sarcome


Tumeur maligne qui se forme aux dépens du tissu conjonctif ou des tissus qui en dérivent, dont les cellules prolifèrent très activement. Les sarcomes peuvent être bien limités, voire circonscrits, ou encore envahissants; ils se caractérisent par leur grande malignité.


(Haut de la page)


Schizophrénie


Maladie cérébrale causant des pensées confuses, des délires, des hallucinations, un manque de motivation, un retrait social et des troubles de la pensée. Ces symptômes sont assez grave pour entraîner des problèmes de fonctionnement au niveau social, scolaire et professionnel.


(Haut de la page)


Sclérose en plaques


Maladie qui atteint la substance blanche du système nerveux central, la moelle épinière et les nerfs. L'évolution et le degré de gravité de la maladie sont très variables. Elle peut se manifester par une alternance de poussées et de rémissions qui peuvent se poursuivre toute la vie de la personne atteinte. Peut aussi se présenter sous la forme d'une ou deux poussées de symptôme qui disparaîtront à jamais par la suite. Chez d'autres personnes, l'évolution est lente et progressive sans aucune rémission. Les principaux symptômes sont: troubles de l'équilibre et de la coordination, troubles de la vue, fatigue extrême, changement de la sensibilité, troubles urinaire et intestinaux, trouble de la mémoire, troubles de la concentration et paralysie partielle. sclérose en plaque est la maladie du système nerveux central la plus répandue chez les jeunes adultes.


(Haut de la page)


Scoliose


Déviation latérale de la colonne vertébrale. Elle peut être simple, double ou triple. Elle est appelée « scoliose fonctionnelle » ou « attitude scoliotique » lorsque la déviation peut se réduire par un simple changement de posture. Elle est dite « organique », « structurale » ou « vraie » lorsque des déformations osseuses rendent une réduction par posture impossible. On distingue les scolioses non structurales, dites « posturales » (par inégalité de longueur des membres inférieurs, ou attitude antalgique, par exemple) qui ne s'accompagnent pas de rotation des corps vertébraux et qui ne persistent pas en position couchée et les scolioses structurales où une rotation des corps vertébraux s'ajoute à l'incurvation latérale du rachis et qui persistent en position couchée. Le sens droit ou gauche de la scoliose est celui vers lequel est orientée la convexité.


(Haut de la page)


Spina Bifida


Le spina-bifida est une malformation congénitale de la colonne vertébrale et du système nerveux. Les mots latins spina-bifida signifient colonne vertébrale fendue ou divisée. Les dommages sont permanents. Un enfant sur 750 qui naît au Canada a le spina-bifida. Cette maladie endommage à différents degrés la moelle épinière et le système nerveux.


(Haut de la page)


Spondylarthrite (ankylosante)


Arthrite des articulations des vertèbres entre elles. Surtout observée chez des adolescents, marquée par une ossification anormale, de la douleur et une grande rigidité des articulations intervertébrales. La spondylarthrite ankylosante est une spondhylarthropathie atteignant surtout le bassin et la colonne vertébrale. Elle peut aussi atteindre d'autres articulations, tels les tendons et les ligaments, donnant des arthrites, des tendinites et des enthésiopathies. D'autres organes que l'appareil locomoteur peuvent être touchés plus ou moins fréquemment : l'oeil (uvéite ou iritis), peau (psoriasis), intestins (inflammation chronique, Maladie de Crohn, Rectocolite), coeur (valvulopathies, myocardite).


(Haut de la page)


Spondylodiscte


Infections du disque intervertébral et des corps vertébraux adjacents par un micro-organisme (germe banal, brucellose, bacille de Koch, candidose). Les spondylodiscites non tuberculeuses sont actuellement plus fréquentes que les spondylodiscites tuberculeuses dans les pays industrialisés. Ces dernières années, on assiste à une augmentation de la fréquence des spondylodiscites iatrogènes. Facteurs de risque: diabète, immunodépression (congénitale ou acquise Toxicomanie ).


(Haut de la page)


Stomie


Création, par chirurgie, d'un abouchement entre deux organes creux ou entre un organe creux et la peau, à un endroit autre que celui où l'organe aboutit naturellement. Une stomie peut être temporaire ou définitive; elle peut être pratiquée sur divers organes : intestin grêle, côlon, uretère, trachée, estomac, etc.


(Haut de la page)


Surdicécité


Déficiences visuelle et auditive simultanées, quoique rarement totales. Causes de grandes difficultés au niveau de l'apprentissage et de l'intégration sociale.


(Haut de la page)


Surdité


Privation, congénitale ou acquise, totale ou partielle, de la capacité d'entendre. Il existe des surdités de transmission (perte des sons graves, perception des sons moins fortes) et de perception (le plus fréquent type de surdité, perte des sons aigus, compréhension de la parole fortement diminués).


(Haut de la page)


Syndrome d'Angelman


Le syndrome d'Angelman est un trouble sévère du développement neurologique dont l'origine est génétique. Il est caractérisé par : un retard sévère du développement avec retard mental, un déficit important de la parole, une démarche ébrieuse par ataxie cérébelleuse et/ou des trémulations des membres, un comportement caractéristique, les enfants sont très joyeux, riant de façon inappropriée. C'est un pédiatre britannique, le docteur Harry Angelman, qui, dès 1965, a le premier décrit les symptômes du syndrome qui porte aujourd'hui son nom. Avant cette description, les malades atteints par le syndrome d'Angelman étaient souvent considérés comme « autistes ».


(Haut de la page)


Syndrome de Rett


Le syndrome de Rett est une encéphalopathie non dégénérative liée au chromosome X (mutation du gène MECP2). C'est un des principaux troubles du système nerveux central chez les femmes. Son caractère de maladie génétique a été mis en évidence en 1999. Les symptômes de cette maladie la font souvent confondre avec l'autisme.

Les enfants touchés se développent normalement jusqu'à l'âge de 6 à 18 mois. Le développement physioneurologique atteint ensuite un plateau après cette brève période de progrès normaux, et est suivi par une dégradation des fonctions cérébrales. Cette dégradation se manifeste extérieurement par une diminution du périmètre crânien, due à une perte de matière grise. Les capacités cognitives et psychomotrices reculent rapidement entre un et deux ans. Les symptômes sont similaires à ceux de l'autisme, avec un retard mental. Le diagnostic fait donc souvent la confusion avec l'autisme ou la paralysie cérébrale. Les symptômes peuvent se stabiliser pendant quelques décennies, avant des complications, qui sont généralement : l'épilepsie, spasmes ou paralysie des membres inférieurs.


(Haut de la page)


Syringomyélie


Affection du système nerveux où la moelle épinière se creuse de cavités remplies de liquide. Affection caractérisée par l'existence, au niveau de la moelle épinière cervicodorsale, d'une cavité centrale interrompant les fibres du faisceau spinothalamique et entraînant par là même une atteinte bilatérale suspendue et élective de la sensibilité thermique et douloureuse, sans atteinte du tact (dissociation syringomyélique). L'origine la plus communément admise de la syringomyélie est malformative ainsi qu'en témoigne la fréquence des malformations locales associées (hydrocéphalie, spina bifida, malformation d'Arnold Chiari). Manifestée par une gêne des fonctions et des sensations musculaires au début, puis par une insensibilité à la douleur quelquefois.


(Haut de la page)


Tares


État ou maladie diminuant la résistance d'un sujet à une affection ultérieure (Médecine). Handicaps dont sont affligés certains êtres humains, fragilisant fortement leur carrière professionnelle et leur ascension sociale; exemples: générosité, désintérêt, enthousiasme, altruisme, humour, autodérision (Sociologie).


(Haut de la page)


Technologie d'aide


Tout article, appareil ou système de production, même si les articles en question sont acquis sur le marché, modifiés ou utilisés pour augmenter, maintenir ou améliorer les capacités fonctionnelles des personnes ayant un handicap. Le service AT aide directement une personne handicapée à sélectionner, acquérir ou utiliser des appareils ou accessoires fonctionnels.»


(Haut de la page)


TED (Troubles Envahissants du Développement)


L'expression « troubles envahissants du développement » (TED) regroupe un ensemble de problèmes particuliers affectant le développement de l'enfant, notamment sur les plans cognitif, social, affectif, intellectuel, sensoriel et en matière d'acquisition du langage. L'autisme en est l'exemple le plus connu.

Les TED sont caractérisés par des déficiences majeures reliées à trois aspects du développement : les interactions sociales, la communication verbale et non verbale, les intérêts, les activités et les comportements qui présentent un caractère restreint stéréotypé et répétitif. L'intensité des déficiences peut varier considérablement d'une personne à l'autre et au cours de la vie. Certaines caractéristiques des TED sont aussi notées chez des personnes présentant d'autres problématiques (déficience intellectuelle, troubles d'apprentissage, dysphasie, troubles obsessionnels, etc.) Dans le cas des personnes ayant un TED, plusieurs éléments sont présents en simultanéité et en interaction.

Les troubles envahissants du développement sont regroupés en cinq catégories (syndromes) présentant des caractéristiques spécifiques :

- le trouble autistique ;
- le syndrome d'Asperger ;
- le trouble envahissant du développement non spécifié ;
- le trouble désintégratif de l'enfance ;
- le syndrome de Rett.

Les causes des Ted ne sont pas définitivement établies. Toutefois, il se dessine présentement un consensus pour admettre la multiplicité des causes des TED et leur origine neurologique. Une prédisposition génétique apparaît de plus en plus évidente. Des facteurs environnementaux et biologiques qui ne sont pas clairement connus viendraient déclencher des processus menant au développement des TED.


(Haut de la page)


Tétanos


Maladie infectieuse grave, non contagieuse, non immunisante et qui est causée par la bactérie Clostridium tetani qui, de la terre, pénètre dans l'organisme à travers une plaie souillée. Les principaux symptômes du tétanos sont les suivants : contractures d'abord localisées aux mâchoires puis généralisées (visage, nuque, tronc, membres), fièvre élevée, tachycardie, épuisement et asphyxie.


(Haut de la page)


Tétraplégie


Paralysie des quatre membres le plus souvent due à une section de la moelle épinière au moment d'une fracture ou d'une luxation-fracture du rachis cervical. Le terme tétraplégie est préférable à quadriplégie, car étymologiquement mieux formé. Lorsque la paralysie est partielle (parésie), on parle de tétraparésie ou de quadriparésie. On entend souvent les termes quadraplégie, quadraplégique. Il s'agit d'une erreur, ces termes n'existent pas.


(Haut de la page)


Thrombose


Formation d'un caillot dans l'appareil circulatoire, pendant la vie. Il est classique de distinguer au sein des thromboses veineuses (les plus fréquentes), les thrombophlébites (caillot bigarré fortement adhérent à une paroi veineuse très inflammatoire, peu emboligène) et les phlébothromboses (thrombus rouge peu adhérent, très emboligène). En pratique, il est, en fait, souvent impossible d'opérer cette distinction.


(Haut de la page)


Toxoplasmose


Maladie parasitaire due au toxoplasme, caractérisée par la fièvre, les atteintes ganglionnaires, éventuellement l'hydrocéphalie et autres troubles chez l'enfant né d'une mère infectée. Il existe également des formes acquises. On connaît la maladie chez l'homme, le chien, le chat, les ruminants, les rongeurs et les oiseaux. Son diagnostic clinique est extrêmement difficile, sinon impossible; on note, en dehors de quelques avortements ou de cas de morti-natalité, de l'encéphalite et de la pneumonie avec hyperthermie. L'autopsie est également peu parlante (hypertrophie de la rate, ulcères intestinaux, nodules nécrotiques au foie et aux poumons). Seule la découverte d'une montée du titre des anticorps spécifiques et éventuellement la mise en évidence du parasite dans les liquides organiques ou les biopsies, amènent à la certitude. C'est une redoutable zoonose qui posera de plus en plus de problèmes.


(Haut de la page)


Trachome


Inflammation chronique de la conjonctive due à un virus. Elle est caractérisée par la formation de follicules, une hyperplasie papillaire et un pannus cornéen qui entraîne des lésions cicatricielles de la cornée. Le patient se plaint, au début, de photophobie, de douleurs et de brûlures et, si la maladie évolue, de perte importante de l'acuité visuelle.


(Haut de la page)


Traumatisme crânien (crâno-cérébral)


Traumatisme cranio-cérébral La Société de l'assurance automobile du Québec définit le traumatisme cranio-cérébral comme suit : "Atteinte cérébrale ou tronculaire (atteint du cerveau ou de sa base) caractérisée par une destruction ou une dysfonction (fonctionnement inadéquat) du tissu cérébral provoquée par le contact brusque (accélération, décélération ou rotation) entre le tissu cérébral et la boîte crânienne. Un traumatisme cranio-cérébral peut aussi être causé par un objet pénétrant" Il se produit alors une perturbation de l'état de conscience qui peut aller de la confusion légère à un coma profond. Il existe différents degrés de traumatisme cranio-cérébral : léger, modéré, sévère et très sévère.

Les séquelles de l'accident varient selon la zone affectée, la gravité du traumatisme cranio-cérébral, de l'âge de la personne et ses antécédents.

Dans les cas de traumatismes légers, le comportement affectif et social est atteint. Les séquelles ont des impacts sur plusieurs aspects.

Aspect physique: les séquelles dépendent de l'endroit et de l'ampleur des dommages cérébraux et des autres blessures physiques (hémiplégie, fatigabilité): paralysie totale ou partielle, perte d'équilibre, mouvements involontaires des membres, difficulté de coordination des membres, diminution de la vue, de l'ouïe, de l'odorat, du toucher et difficulté d'élocution

Aspect cognitif: les séquelles peuvent s'observer au niveau de l'apprentissage, de l'attention, de la mémoire, de la concentration, de la communication, de la compréhension et de l'expression. Difficulté à comprendre, à lire, à écrire, problème d'attention et de concentration, perte de mémoire, difficulté à organiser ses activités.

Aspect affectif: les séquelles s'observent au niveau du changement de caractère (agressivité, irritabilité, désinhibition, etc.). Variations marquées de l'humeur, Diminution du contrôle émotif, agressivité, impulsivité, attitudes dépressives, désinhibition sexuelle.

Aspect social: les séquelles physiques, cognitives et affectives vont influencer les relations avec l'entourage (perte des amis, isolement).


(Haut de la page)


Trisomie (21)


Aussi nommé "Syndrome de Down". Caractérisée par la présence d'un troisième segment à la 21ème paire de chromosomes. Les personnes atteintes ont des caractéristiques physiques communes: rondeur du visage, cheveux raides et fins, yeux bridés et paupières inférieurs larges, stature plus petite que la moyenne, manque de tonus musculaire, mains petites et larges, difficulté à communiquer et à s'exprimer clairement. Ces personnes ont des capacités intellectuelles limitées mais peuvent apprendre à leur rythme.


(Haut de la page)


Troubles de l'humeur


Les troubles de l'humeur comprennent le trouble dépressif majeur, le trouble bipolaire (psychose maniaco-dépressive) et le trouble dysthymique (humeur déprimée chronique). Aussi nommé troubles de l'émotion, de l'affect, de l'humeur ou de la volition. Perturbation de l'intensité et de la qualité des sentiments, de la durée, de la stabilité des états affectifs, de la capacité d'avoir des comportements intentionnels et de contrôler ses propres actions.


(Haut de la page)